
La cause la plus fréquente est la fibrillation ventriculaire. Cette fibrillation est une activité anarchique du cœur qui ne peut être rétablie que par l’administration d’un choc électrique.

10% de chance de survie en plus, à chaque minute gagnée

Pour qu’une victime ait toutes les chances de survivre, il faut intervenir dans les 4 minutes qui suivent la perte de connaissance.

« En effet, chaque minute écoulée diminue de 10% ses chances de survie. De plus, au-delà de ce délai, le trouble cardio-respiratoire occasionnera des lésions cérébrales irréversibles ».